Partager l'article ! Le miracle de la Saint Valentin: Niort s'était voulue "capitale autoproclamée" de l'amour... Ça m'a fait sourire et même rire ...
Niort s'était voulue "capitale autoproclamée"
de l'amour... Ça m'a fait sourire et même rire eût égard aux divorces "sanglants" et familles désunies de gens que j'ai bien connus ici, autrefois ou aujourd'hui, de la façon mesquine dont ça
s'est passé... Eût égard aussi aux multitudes de propositions plus cochonnes reçues lors de mon séjour de quelques mois ici en 1979... Maintenant, décati comme je suis, et si peu dans le moule
qu'est mon apparence, ça risque pas
Ça m'a fait aussi beaucoup marrer au regard des emmerdes qu'on a eu ici, les
dernières n'étant pas les moins salées. Si vous suivez le blog depuis décembre-janvier, vous avez une vague idée, très vague..., vous pouvez toujours regarder le papier "je vous invite chez moi", un exemple parmi d'autres. L'essentiel
de ce sujet étant traité dans un petit comité sur FB. Quand je pense que l'Agence qui gère notre logement a voulu rentrer dans mon réseau FB... Je me suis demandé si ils comptaient que j'étais
assez bête pour les accepter ? Si ils comptaient saisir des secrets ? Pauvres naïfs dans ce cas
. Je les ai laissés
rentrer, et... Placés en mode restreint, comme 80 % du réseau
. Sur FB comme ailleurs, j'utilise toutes les possibilités
techniques à ma portée. Les "amis" de FB ne sont que rarement de vrais amis, même si, et vous m'en voyez le premier surpris, il y en a et je m'en suis fait. Ça déjà, les potonautes, c'est déjà un
miracle...
Le miracle pour eux fut de recevoir une lettre, une vraie lettre papier, ce jour de la Saint Valentin, avec quelque chose que j'avais
fait moi-même. Mais le plus marrant est que je n'avais même pas calculé que ça arriverait ce jour là.
Ce jour de la Saint Valentin, je souffrais... Mal à cause de la remonté d'humidité du dégel. J'ai éteint le chauffage dès 9 h du mat'
pour compenser la surchauffe de ces derniers jours, jusqu'au soir. Vertige à cause d'une chute brutale de glycémie. Bref, dans la merde. J'aurais peut-être pu me traîner au marché quand même en
gardant allumé mon phone pour contacter ma chérie en cas de chute, mais j'avais pas trop le moral... Elle est partie tenter de négocier le constat suite au dégât des eaux dont j'ai parlé dans le
papier que j'évoque plus haut... Elle n'a obtenu que du vent, de la dérobade et de la mauvaise foi, comme d'habitude. Quel courage ! Vous apprécierez. Ne veulent pas signer conjointement,
prétendent qu'ils n'ont pas le numéro d'assurance du proprio (alors que moi, je l'ai !) et devoir lui envoyer. C'est contraire aux règles et la confiance ne règne plus, c'est fini. Surtout depuis
que le proprio nous a raccroché au nez en disant qu'on n'avait qu'à aller ailleurs. A nous qui avons toujours payé le loyer recta ! Comme si ça allait empêcher la bicoque de prendre la flotte.
D'autres locataires se plaindront tout autant, ou... périrons électrocutés. Ils ignorent les droits fondamentaux des locataires. Notre devoir à nous est de payer le loyer. Nous le remplissons.
Abrégeons. Ça lui a foutu le bourdon à ma chérie. Jusqu'à ce que, au retour, après d'autres démarches indispensables qu'elle avait à faire, elle avise une rose... Cette rose, elle l'avait trouvée
à l'aller, sur la rue, où elle risquait de se faire écraser. Qu'un amoureux éconduit, dans la "capitale autoproclamée de l'amour", aie jeté sa rose, c'est possible. M'a chérie l'avait posée sur
un muret bordant la rue, à hauteur de genoux, pour le cas où son propriétaire s'aviserait de revenir la chercher. Mais là, trois heures étaient écoulées, quelqu'un l'avait un peu bougée, mais
elle était toujours là... La nuit descendait déjà...
Alors tant pis, elle me l'a apportée...
C'est ça le miracle de la Saint Valentin..
.
Si vous vous souvenez, ce n'est pas la première fois cette année... Du gui, des fleurs etc... Ni la seule année...
C'est très souvent qu'aux dates remarquables, ces jours remarquables détournés de leur objet par les marchands, nous recevons de la
providence quelque chose de marquant en rapport. Comme ça, dans un caniveau. Ce caniveau où on veut nous fouler.
Clin d’œil de l'ange qui nous accueillera dans la mort, quand nous abandonneront cette vallée de larmes. Oui, je sais, les
rationalistes butés y verront un délire paranoïaque, schizophrène etc... On s'en contrefiche ! On leur laisse leur "raison" qui tue la Terre à petit feu et n'a jamais au grand jamais su produire,
n'importe le système politique ou religieux, une société où chacun aie sa place et où rayonnent justice et équité.
Tels Nicolas and Barth, dans la mort nous vaincrons. Et les ouvriers de notre sort, ceux qui auront soutenu nos efforts comme ceux
qui les auront entravés, recevront de chacun selon leurs participations à chacun selon leurs mérites. Je vous souhaite de vivre jusque là, tous, amis comme ennemis, pour voir et vivre
cela.
Il n'y a pas à y croire, juste à attendre la réalisation et la voir s'accomplir.
Les niortais qui lisent cela me prendront encore pour un allumé. S'ils savaient ce j'en ai à foutre
Propos de lecteurs